Savez-vous quelle capacité en kilowatts (kW) il vous faut pour votre maison maintenant ?

Avec des équipements électriques (voiture électrique, spa, etc), il est plus que temps de se poser la question.

Il est important d’y penser… AVANT même d’acheter votre maison?

Une entrée électrique sous-dimensionnée, c’est une facture bien plus salée à corriger après coup — et parfois une modification impossible à réaliser.

Capacité requise pour les équipements électriques


Sans borne de recharge pour VÉ

Équipement

Puissance raccordée

Facteur d’utilisation

Capacité requise

Chauffage/climatisation

25 kW

.75 

18.75 kW

Équipement maison (four, frigo, piscine, lumières, chauffe-eau, etc)

15 kW

.50

7.5 kW

Total

40 kW (166 A)

 

26.25 kW (110 A)


Avec borne de recharge standard pour VÉ (8 kW)

Équipement

Puissance raccordée

Facteur d’utilisation

Capacité requise

Chauffage/climatisation

25 kW

.75 

18.75 kW

Équipement maison (four, frigo, piscine, lumières, chauffe-eau, etc)

15 kW

.50

7.5 kW

Borne recharge normale  – Voiture électrique

8 kW

1.0

8 kW

Total

48 kW (200 A)

 

34.25 kW (145 A)


Avec borne de recharge plus rapide pour VÉ (50 kW)

Équipement

Puissance raccordée

Facteur d’utilisation

Capacité requis

Chauffage/climatisation

25 kW

.75 

18.75 kW

Équipement maison (four, frigo, piscine, lumières, chauffe-eau, etc)

15 kW

.50

7.5 kW

Borne recharge Rapide- Voiture électrique (ex: tesla)

50 kW

1.0

50 kW

Total

90 kW (375 A)

 

86,25 kW (360 A)*

* Contrôleur de charge requis pour limiter la charge totale utilisée à 320 A.

Quelle est la différence entre la puissance raccordée et la capacité requise des équipements?

Ceci dépend du facteur d’utilisation : une charge en fonction plus que deux heures est considérée comme étant utilisée à 100%, donc avec un facteur d’utilisation de 1,0.

Utiliser un appareil à 100 % de sa capacité peut entraîner une surcharge électrique… et même un incendie. C’est pourquoi le Code prévoit une marge de sécurité : pour éviter les risques liés à une utilisation excessive ou imprudente des équipements.

Entrées électriques disponibles

À 120/240V, les entrées électriques disponibles pour une maison sont de 200A, 300A et 400A. Le Code d’électricité prévoit une marge de sécurité pour éviter les risques liés à une utilisation excessive ou imprudente des équipements. La capacité requise (ou réelle) ne doit jamais excéder 80% de la capacité nominale des composantes du panneau, fils, prises, etc.

Par ailleurs, il est interdit d’avoir deux entrées électriques de même voltage à la même adresse. 

Et si vous manquez de puissance? Vous devrez :

  • Contacter le fournisseur d’énergie pour augmenter la capacité de votre entrée électrique et engager un électricien pour changer le panneau (prévoir plusieurs milliers de dollars), ou/et
  • Envisager des solutions complémentaires comme l’ajout de batteries, de panneaux solaires ou gérer votre consommation à l’aide d’un contrôleur de charge…

Simplifiez-vous la vie : mieux vaut planifier correctement dès le départ.

Pourquoi Hydro-Québec propose les bornes BRBT et BRC comme alternatives aux puits conventionnels ?

Plusieurs entrepreneurs communiquent avec nous pour de l’information sur les bornes MCM BRBT et MCM BRC. C’est que ces produits sont mentionnés dans certaines normes d’Hydro-Québec, dont la fiche 10-6005 dans la norme B.41.21 reproduite en partie ci-après.

Type d’ouvrage civil

Tensions

Nombre cct/câbles

Calibre max. câbles

Coût 

Localisation

Solutions MCM

MCM BRBT
(Borne de raccordement BT)

240/600 volts 

1 / 4

2 × 750 kcmil
2 × 500 kcmil

$

Hors-trottoir
(Terrain privé)

MCM BRC
(Borne de raccordement commune)

600 volts (E4)
240 volts (E2CT)

1/ 3

2 × 750 kcmil
1 x 500 kcmil

$$

Hors-trottoir
(Emprise publique)

Solutions traditionnelles

Puits de raccordement
(915 mm diamètre)

240/600 volts

1 / 3

2 × 500 kcmil
1 × 350 kcmil

$

Hors-trottoir
(Terrain privé)
ou
dans le trottoir

Minichambre de jonction (souterraine)
(1165 x 1800 mm)

240/600 volts

3 / 12

Jusqu’à 
750 kcmil

$$$$

Hors-trottoir
(Terrain privé)
ou
dans le trottoir

(N.B. : Ceci n’est pas une copie conforme de ladite norme 10-6005)

Les puits de raccordement ne sont conçus que pour les moyens/petits câbles. Et les minichambres de jonction (seule option pour les gros câbles) sont beaucoup trop dispendieuses.

Les bornes MCM BRBT et MCM BRC, LA solution optimale pour accomoder des câbles de gros calibres.  

Réseau Aérien vs Souterrain vs Hybride : Comparaison des coûts et impacts sur l’esthétique urbaine

Lorsqu’il est question de résilience des infrastructures, le positionnement des réseaux électriques et télécoms joue un rôle clé.

Voici un aperçu des trois principales configurations :

Réseau aérien

  • Moyenne tension, basse tension et télécoms : installés tous sur des poteaux

Réseau souterrain

  • Moyenne tension, basse tension et télécoms : enfouis tous sous la rue


Réseau hybride

  • Moyenne tension : maintenue en aérien
  • Basse tension et télécoms: enfouis dans le parterre, derrière le trottoir


Comparaison des coûts et impacts sur l’esthétique urbaine

Critères Réseau aérien Réseau souterrain Réseau hybride
Coûts d’installation $ $$$ $$
Coûts de maintenance $ $$$ $$
Durée d’installation Rapide Longue Moyenne
Esthétique urbaine ❌ Poteaux et câbles visibles ✅ Aucun câblage visible ✅ Moins visible que l’aérien
Résilience face aux intempéries ❌ Vulnérable ✅ Très résilient ✅ Résilient pour la basse tension et les télécoms
Facilité d’accès pour les réparations ✅ Facile ❌ Complexe ✅ Accès simplifié pour la basse tension et les télécoms
Impacts sur la circulation lors de travaux ✅Faibles ❌ Travaux majeurs sur la chaussée ✅Moins intrusif (travaux dans le parterre)
Durabilité Moyenne Longue Bonne

À retenir :

  • Aérien : Solution économique et rapide, mais visuellement encombrante et vulnérable aux intempéries.
  • Souterrain : Idéal pour la durabilité et l’esthétique, mais avec des coûts et des travaux importants.
  • Hybride : Compromis intéressant qui limite les coûts tout en améliorant la résilience et l’esthétique.

Le réseau hybride offre le meilleur des deux mondes.

L’énergie et les télécoms : aussi vitaux que l’eau potable en cas de crise !

Nous avons été surpris et déçus de constater que la résilience des infrastructures électriques et de télécommunications est encore trop souvent absente des priorités climatiques affichées.

Pourtant, une ville privée d’électricité et de communications est tout aussi vulnérable qu’une ville sans eau potable.

Sans électricité ? Les infrastructures critiques deviennent inopérantes.

  • Pompage et distribution d’eau  – Sans électricité, impossible d’acheminer l’eau potable, augmentant le risque de pénurie et de contamination.
  • Chauffage et climatisation des refuges  – Les centres d’urgence ne peuvent pas protéger les populations vulnérables contre les températures extrêmes.
  • Alimentation des hôpitaux et équipements médicaux  – Les génératrices ne sont qu’une solution temporaire, mettant en danger les soins vitaux.
  • Fonctionnement des services municipaux et de sécurité  – Feux de circulation, caméras, et centres d’urgence sont paralysés, retardant les interventions.

Sans télécoms ? La coordination et l’information sont paralysées.

  • Coordination des secours  – Les pompiers, ambulanciers et policiers ne peuvent pas communiquer efficacement, ralentissant les sauvetages.
  • Alerte et information à la population  – Impossible de diffuser des alertes d’urgence et des consignes de sécurité en temps réel.
  • Opérations municipales et gestion de crise  – Les services essentiels deviennent inopérants, aggravant la situation.
  • Maintien des liens sociaux et économiques  – Coupure des communications, isolement des citoyens, paralysie des transactions bancaires et du télétravail.

 Les municipalités devraient exiger que ces enjeux soient intégrés dans les priorités pour la résilience climatique. Elles sont en première ligne lors des crises et ne peuvent pas attendre que les gouvernements réagissent après coup. 

Des infrastructures résilientes ne sont plus une option, c’est devenu incontournable.

Incendies de forêt de janvier 2025 : impact dévastateur sur les réseaux de télécommunications en Californie

Les incendies de forêt de janvier 2025 ont plongé plusieurs régions, notamment la Californie, dans une crise majeure, mettant en lumière la vulnérabilité des réseaux de télécommunications face aux catastrophes naturelles. Des milliers d’habitants et d’entreprises ont été privés de communication, rendant les situations encore plus complexes pour les autorités et les citoyens.

En Californie, les feux ont détruit plus de 300 antennes-relais, notamment dans la région de Sonoma. Pendant plusieurs jours, des milliers de personnes se sont retrouvées sans accès aux services mobiles et à Internet, perturbant non seulement les entreprises mais aussi les secours d’urgence. Dans certaines zones rurales, 50 % des stations relais ont été rendues inaccessibles pendant plus d’une semaine.

L’impact économique a été considérable. Une entreprise en ligne a estimé une perte de 2 millions de dollars en revenus en raison de l’interruption de ses services Internet. Ce chiffre met en lumière l’importance de garantir la résilience des infrastructures afin de minimiser les perturbations économiques.

Si des infrastructures plus résilientes avaient été mises en place, les coûts de réparation auraient pu être bien moindres. En 2020, des incendies similaires avaient déjà coûté à la Californie environ 1,5 milliard de dollars pour réparer les dommages causés aux infrastructures de télécommunications. Selon l’International Telecommunication Union (ITU), les investissements dans des réseaux plus robustes auraient permis de réduire ces coûts de 30 à 40 %, soit des économies de 450 à 600 millions de dollars.

L’intégration de technologies de surveillance en temps réel et de stations relais mobiles pourrait accélérer la réhabilitation des services, comme cela a été le cas dans certaines régions après les incendies. Le coût d’une station relais mobile est d’environ 250 000 $, mais elle permet de rétablir rapidement la couverture, ce qui est crucial en période de crise.

En somme, bien que l’investissement dans la résilience des infrastructures puisse sembler coûteux à court terme, il offre des bénéfices considérables à long terme, tant sur le plan économique que pour la sécurité des populations.

Les événements de janvier 2025 soulignent l’urgence de penser la résilience dès la conception des réseaux de télécommunications.

Sources:

https://www.itu.int/en/mediacentre/backgrounders/Pages/emergency-telecommunications.aspx
https://www.cpuc.ca.gov/-/media/cpuc-website/divisions/news-and-outreach/reports/annual-reports/ar2024_web_012825.pdf https://documents1.worldbank.org/curated/en/099121724111526960/pdf/P1785971617dfc0361b79b10ed943988d67.pdf https://www.reuters.com/business/energy/southern-california-edison-seeks-recover-16-bln-wildfire-related-losses-2024-08-29/ https://www.reuters.com/technology/un-body-protect-vulnerable-submarine-cables-after-ruptures-2024-12-12/

Vos réseaux télécom et électriques sont aussi solides que leur maillon le plus faible

Il est bien connu qu’une chaîne est aussi forte que son maillon le plus faible. Dans les réseaux électriques et télécoms, chaque élément – des câbles aux systèmes d’alimentation – doit être conçu pour résister aux pannes et événements extrêmes. Une seule faiblesse peut entraîner des coupures coûteuses et compromettre des services vitaux. Face aux conditions climatiques extrêmes, la résilience ne concerne pas que les câbles, mais l’ensemble de l’infrastructure. Protéger chaque maillon est essentiel pour assurer la continuité et la fiabilité des réseaux.

  • Câbles et Connexions : Les câbles électriques et les fils optiques, au cœur du réseau, doivent être conçus pour résister à des événements majeurs tels que des inondations ou des tempêtes. Ils doivent être préférablement enfouis et faire l’objet de maintenance préventive pour minimiser les risques de pannes. 
  • Boîtiers et Armoires de Distribution : Ces points de connexion pour la distribution de l’électricité et des télécommunications doivent être renforcés contre les impacts physiques (comme les véhicules ou les objets projetés), avec des structures en métal ou en composites capables de résister aux forces inhabituelles.
  • Serveurs et Centres de Données : Ces éléments vitaux pour le traitement et la gestion des données doivent être protégés contre les pannes d’électricité, les incendies et les inondations. Des générateurs de secours, des systèmes de refroidissement renforcés et des infrastructures étanches sont nécessaires pour garantir leur fonctionnement continu.
  • Systèmes d’Alimentation Électrique : L’approvisionnement en énergie doit être sécurisé même pendant les pannes, surtout pour les réseaux de télécom. Les onduleurs, les batteries de secours et les générateurs doivent être assez puissants et vérifiés régulièrement pour fonctionner sous des conditions extrêmes et garantir la stabilité du réseau.
  • Transport et Logistique : La résilience des réseaux de transport des matériaux et des pièces de rechange doit être assurée. Les routes et les réseaux ferroviaires doivent être capables de résister aux intempéries pour permettre un approvisionnement rapide et sans interruption.
  • Personnel et Communication : Enfin, la résilience ne concerne pas seulement les équipements physiques, mais aussi la gestion humaine. La formation du personnel, la mise en place de plans d’urgence et des solutions de communication d’urgence sont essentielles pour garantir la gestion rapide et efficace des crises.

Adopter une approche globale de la résilience, c’est investir dans la fiabilité et la sécurité à long terme. En renforçant chaque maillon de l’infrastructure, les fournisseurs d’électricité et de télécommunications réduisent les coûts de pannes, minimisent les interruptions et protègent les communautés.

Une chaîne résiliente, c’est un réseau stable, une sécurité accrue et un avenir plus fiable pour tous.

Réalisez des économies en planifiant la maintenance et la mise à jour des infrastructures dès la phase de conception

Lors de la conception d’infrastructures, qu’il s’agisse de réseaux de transport ou d’électricité, il est crucial d’intégrer dès le départ des stratégies de maintenance préventive et de mise à jour. Ces mesures garantissent la durabilité des infrastructures et leur efficacité à long terme, tout en permettant de réaliser des économies.

Maintenance préventive : anticiper pour éviter les coûts

La maintenance préventive permet d’éviter des pannes majeures avant qu’elles ne surviennent. Par exemple, dans les réseaux électriques, des vérifications régulières peuvent prévenir des défaillances coûteuses et éviter des réparations urgentes. Cette approche réduit les risques d’interruption de service tout en limitant les coûts de réparation.

Pourquoi le choix d’un mauvais concept peut coûter cher

Ne pas anticiper peut entraîner des coûts considérables. Par exemple, les réseaux déployés sur des poteaux de bois sont devenus très vulnérables aux changements climatiques. Si des critères différents avaient été appliqués dès la conception, les coûts de réparation après une tempête auraient été réduits significativement.

Mise à jour continue : une évolution facile

Une infrastructure bien conçue doit être évolutive et intégrer facilement des mises à jour sans travaux invasifs. Par exemple, les systèmes de contrôle intelligents dans les réseaux électriques permettent d’adopter de nouvelles technologies sans reconstruire entièrement l’infrastructure. Cela réduit les coûts à long terme.

Exemple concret : modernisation des métros

Des villes comme New York et Londres ont intégré des systèmes de surveillance en temps réel dès la conception de leurs nouvelles lignes de métro. Ces systèmes permettent de gérer les pannes de manière prédictive, réduisant ainsi les coûts de maintenance à long terme.

Investir dans la maintenance préventive et les mises à jour dès la conception des infrastructures permet de réduire les coûts, d’améliorer la sécurité et de garantir une efficacité à long terme.

La BRC, résistante aux pires intempéries

L’approche conventionnelle

Les infrastructures pour les réseaux de distribution d’énergie basse tension et de télécommunications filaires (fibre optique et câblodistribution) sont construits de trois façons :

  1. Avec des câbles aériens (sur poteaux) ;
  2.  Avec des câbles souterrains (avec puits d’accès et piédestaux) ;
  3. Dans une version hybride combinant des sections aériennes et d’autres souterraines.

La seconde option, la méthode souterraine, est généralement considérée comme la plus fiable parce que moins exposée aux intempéries (vent, verglas) et à l’abri des conflits avec la végétation. Cependant, on observe que lors d’événements climatiques majeurs tels des inondations ou des ouragans, tous les équipements de branchement hors sol, dont les piédestaux, demeurent vulnérables. Dans le cas des piédestaux de branchement faits de tôle mince ou de plastique, ils ne sont pas conçus pour résister à des impacts même faibles, tels que ceux observés lors d’événements climatiques majeurs.

Historiquement, réparer ou reconstruire les réseaux énergie et télécom après une inondation ou un ouragan majeur peut prendre plusieurs semaines sinon plusieurs mois. Pendant ce temps, on doit nettoyer et réparer ou reconstruire les infrastructures civiles et les bâtiments, ce qui requiert de l’énergie et des télécom opérationnels. Dans ces circonstances, l’usage de génératrices et de téléphones cellulaires sont plutôt des moyens de fortune. Avoir accès aux réseaux énergie et télécom haute capacité existant dans la zone affectée pourra accélérer significativement le nettoyage et la reconstruction.

La BRC de MCM, une solution de choix

BRC

La BRC de MCM Intégration peut soutenir un lampadaire jusqu’à 10 m (30 pi.) de hauteur. Avec sa structure robuste en acier (25 mm), le cabinet BRC pèse plus de 180 kg (400 lb) et est solidement ancré sur un socle en acier de 160 kg (350 lb) enfouie dans le béton. Ces caractéristiques rendent la BRC très résistante aux impacts, faisant qu’elle demeure fonctionnelle même à la suite d’impacts importants. Dans le cas d’un ouragan de forte intensité, il est probable que le fut du lampadaire soit arraché du toit du cabinet BRC ; mais ceci n’affecte en rien la fonctionnalité de la BRC.

Finalement, avoir rapidement accès aux réseaux énergie et télécom filaire haute capacité après un évènement climatique majeur permettra d’accélérer le nettoyage et la reconstruction de la zone sinistrée. Il s’agit là d’une caractéristique importante du concept de la BRC, aussi conçue pour mieux intégrer les branchements de réseau énergie et télécom dans l’environnement urbain.

La BRC de MCM, une infrastructure de réseau hors sol unique en son genre capable de résister aux pires conditions climatiques tout en demeurant fonctionnelle.

Le cabinet Maestro XT+ par MCM, équipement à haute résilience

Les boîtiers standards avec bollards

Les réseaux de fibre optique se composent de « nœuds optiques », points de distribution dans chaque zone connectée. Chaque nœud, point d’entrée d’une zone connecté par un câble optique souterrain pour des centaines ou parfois même des milliers de clients. Les noeuds optiques sont situés dans des boîtiers en surface, souvent protégés par des bollards.

Malgré ces bollards de protection, les boîtiers hors sol demeurent vulnérables aux chocs, notamment en cas d’accident impliquant un véhicule lourd (camion, déneigeuse). Par ailleurs, lors d’un ouragan, des vents forts projetant des objets endommagent ces boîtiers hors sol, une situation similaire à celle d’un incident avec un véhicule lourd, avec des conséquences analogues.

Un tel impact peut déplacer le boîtier de sa base, entraînant la coupure du câble optique principal et l’interruption du service pour les clients reliés à ce nœud. La réparation de ce point crucial peut être complexe et prolongée, particulièrement en hiver, période où les incidents sont plus fréquents. 

Un cabinet hors sol standard possède typiquement quatre (4) petits ancrages localisés dans la tôle repliée formant les côtés du boîtier. Dans le cas du cabinet Maestro, on trouve huit (8) gros ancrages dans la base de la structure d’acier, formant ainsi une cage rigide et fixe dans la partie inférieure. Cette configuration sert à prévenir le plus possible le déplacement de la base du cabinet et permettant de prévenir le sectionnement accidentel du câble optique principal.

Le cabinet Maestro XT+, une solution de choix

Maestro XT+

Le cabinet Maestro XT+, avec sa structure interne en acier, est conçu pour protéger les composantes critiques lors d’incidents majeurs, dont les événements climatiques. Dans le contexte actuel où les connexions de télécommunications à haut débit se révèlent indispensables, il devient primordial de renforcer la sécurité de ces infrastructures réseau.

Ainsi, bien que le cabinet Maestro puisse être utilisé de plusieurs façons, par exemple afin de réaliser les branchements énergie/télécom requis pour un site évènementiel, ses caractéristiques de solidité exceptionnelle sont particulièrement appréciées lors d’incidents ou d’évènements extrêmes tels qu’on le voit de plus en plus sur le plan environnemental.

Dans le contexte actuel où les connexions de télécommunications à haut débit se révèlent indispensables, il devient primordial de renforcer la sécurité de ces infrastructures réseau. À cet égard, le cabinet Maestro offre désormais des solutions efficaces pour assurer cette protection accrue.

MCM Intégration certifiée ÉCORESPONSABLE

Nous sommes très fiers de notre Certification ÉCORESPONSABLEMC, niveau 1. Engagement.

Elle témoigne de nos valeurs et de notre volonté à nous améliorer dans une perspective de développement durable. La Certification ÉCORESPONSABLEMC nous a permis de saisir tous les aspects du développement durable, autant social, économique qu’environnemental. Notre perception ne se limite plus qu’au seul impact environnemental. Nous interprétons maintenant le développement durable dans sa globalité.

Les avantages de la certification

Un atout sur le marché

Grâce à notre Certification ÉCORESPONSABLEMC , nous avons un atout supplémentaire pour aborder le marché international. Notre Certification nous positionne comme étant une organisation d’avant-garde et nous permet d’ajouter de la valeur à notre offre de service. Les pratiques écoresponsables sont un facteur de plus en plus considéré par les donneurs d’ordre. 

Des résultats concrets

Nous avons identifié des pistes d’amélioration qui se sont transformées en résultats concrets, notamment :

  • Intégration d’un modèle de gestion horizontal
  • Rémunération transparente 
  • Ne plus avoir recours à des emballages de plastique à usage unique
  • Compensation à 100 % des émissions de carbone liées au transport des matériaux
  • Encourager nos employés à utiliser le transport en commun

Une équipe mobilisée unie

Toute notre équipe s’est mobilisée avec conviction dans cette étape de préparation au changement.  Notre Certification ÉCORESPONSABLEMC s’est avérée un succès parce que tous les membres de notre équipe, incluant les membres de la haute direction, y ont adhéré et contribué. L’exercice a eu un effet de mobilisation indéniable.

Nous sommes fiers de faire partie des ÉCOLEADERS du Québec! 

En savoir plus sur la certification : www.ecoresponsable.net