MCM était présent à la conférence Réinventer la ville : infrastructures, organisée par Les Affaires, pour écouter les enjeux des municipalités, comprendre les priorités terrain et valider comment nos solutions s’inscrivent dans les recommandations portées par les experts.
Voici les constats qui ont retenu notre attention.
« Encourager les projets d’infrastructure polyvalents qui offrent de multiples avantages »
— Catherine Morency, Conseil canadien des infrastructures
Cette recommandation est particulièrement importante pour MCM. Le Conseil canadien des infrastructures invite à encourager des projets polyvalents, capables d’offrir plusieurs bénéfices à la fois. Le Conseil canadien des infrastructures souligne qu’il existe d’importantes possibilités de répondre aux besoins futurs avec les actifs existants, notamment en renforçant la planification de la gestion des actifs pour améliorer la résilience climatique et réduire les coûts.
La polyvalence de l’offre de MCM
Une borne MCM est une solution polyvalente qui regroupe plusieurs types de réseaux dans un même équipement : électricité, télécommunications, câblage et autres raccordements techniques. Elle permet aux municipalités de centraliser plusieurs fonctions dans une infrastructure durable et intégrée au mobilier urbain — passant d’une logique d’ajout d’équipements à une logique d’organisation des réseaux.

« Concevoir des infrastructures qui résisteront aux hypothèses de conditions climatiques futures et aux changements démographiques »
— Catherine Morency, Conseil canadien des infrastructures
Cette recommandation rappelle que les infrastructures ne peuvent plus être conçues seulement pour les besoins actuels. Elles doivent tenir compte des conditions climatiques futures, de la croissance démographique et des différences régionales. Le Conseil souligne que le premier rapport de l’ENI porte précisément sur les infrastructures publiques essentielles favorisant l’accès au logement, dans un contexte où la croissance démographique et les changements climatiques pèsent sur ces systèmes.
MCM : robustesse et résilience
Avec la densification, l’électrification et la croissance des télécommunications, les réseaux urbains seront de plus en plus sollicités. Les équipements d’aujourd’hui doivent être pensés pour durer. Conçues pour résister aux impacts, intempéries et conditions climatiques extrêmes, les bornes MCM sont certifiées résistantes aux ouragans de catégorie 5. En centralisant les raccordements, elles rendent aussi les réseaux plus ordonnés et moins vulnérables.

« 1 $ investi en entretien préventif évite systématiquement une dépense de 10 $ en réfection majeure ou en reconstruction »
— Marc Didier Joseph, CERIU
Cette donnée est probablement l’une des plus fortes de la conférence. Elle résume en une phrase l’importance d’intervenir avant que les problèmes deviennent majeurs. Le CERIU rappelle que l’intervention proactive permet d’agir au bon moment, de maximiser la vie utile des actifs et d’éviter des dépenses beaucoup plus importantes plus tard.
MCM : une logique de prévention
Mieux planifier les réseaux dès le départ, c’est éviter des interventions coûteuses plus tard.
En regroupant électricité et télécoms dans une seule infrastructure, les bornes MCM simplifient l’entretien : moins d’excavation, des accès facilités et moins d’improvisation sur le terrain. Conçues pour durer 50 ans sans entretien, elles permettent de réduire les coûts d’entretien de 73 % par rapport à une borne conventionnelle — soit 2,2 M$ d’économies sur 50 ans pour 100 bornes.
MCM s’inscrit ainsi dans une logique de prévention — non seulement pour installer, mais pour mieux prévoir la durabilité et l’évolution des réseaux sur le long terme.

« Exiger des plans financiers à long terme (10 ans ou plus) qui incluent les coûts du cycle de vie des actifs. »
— École nationale d’administration publique
Dans son rapport comparatif portant sur six administrations publiques — dont le Québec, l’Ontario, la Norvège et le Royaume-Uni — l’ENAP souligne qu’une planification sur plusieurs années est essentielle pour sortir de la gestion à court terme, mieux prioriser les investissements et assurer une continuité dans les décisions publiques. Le rapport constate d’ailleurs que le manque de prévisibilité et l’instabilité des budgets constituent un enjeu majeur commun à toutes les administrations étudiées.
MCM : penser à long terme
Cette recommandation rejoint directement l’approche de MCM : penser les réseaux électriques, télécoms et techniques au-delà du projet immédiat, en tenant compte de leur durée de vie, de leur accessibilité, de leur entretien et de leur évolution future.
À court terme, une solution plus solide et mieux intégrée peut sembler représenter un investissement plus important. Mais à long terme, elle réduit les coûts liés aux réparations, aux interventions répétées et aux travaux de réorganisation — exactement ce que le rapport de l’ENAP cherche à encourager.
Ce que MCM retient
Ces recommandations confirment la vision de MCM : une infrastructure bien pensée ne sert pas seulement à répondre à un besoin immédiat. Elle doit aussi faciliter l’entretien, réduire les interventions futures et accompagner l’évolution des réseaux.
Concrètement, les bornes MCM permettent de :
- regrouper plusieurs réseaux dans un seul équipement;
- réduire la dispersion des boîtiers dans l’espace public;
- faciliter l’accès aux raccordements;
- protéger les équipements contre les impacts et les intempéries;
- mieux intégrer les infrastructures techniques au mobilier urbain;
- soutenir la modernisation progressive des quartiers;
- réduire les interventions improvisées et les coûts à long terme.
